NOUS SOMMES, NOUS

Ce blog traite de toutes les questions liées à la vie de la Côte d'Ivoire, notre pays. Ainsi, nous porterons un regard objectif sur l'actualité politique, sociale, économique et culturelle qui l'anime, sans faux fuyants. Nous proposerons également des "flashbacks" sur les faits et événements qui ont marqué son jeune histoire, en particulier la période de violence qui a suivi le coup d'État du 24 décembre 1999 jusqu'au 11 avril 2011, date qui marque le début d'une nouvelle ère pour la Côte d'Ivoire avec le Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara comme guide. Nous proposerons des analyses, des critiques, des propositions et surtout des coups de gueule. Nous espérons ainsi apporter notre pierre à l'édifice démocratique qui se construit progressivement depuis la chute du dictateur Laurent Gbagbo et son transfèrement salutaire à La Haye ! Merci de nous visiter et de venir à nous, pas comme des ennemis mais comme des frères ou des adversaires voulant participer à l'animation des médias en ce qui concerne notre beau pays ! Nous ne prétendons pas détenir le monopole de la vérité, mais nous avons notre part de vérité ! El Dozo

mercredi 11 juillet 2012

Côte d’ivoire: Ouattara balaie les mensonges d’officines

Spot d'annonce; par eldozo


www.dailymotion.com/.../xs1l81_face-a-nous-alassane...
www.dailymotion.com/.../xs1l95_face-a-nous-alassane...
www.dailymotion.com/.../xs1l8q_face-a-nous-alassane...
Interview-vérité sur Africa 24
Face à des mensonges d’officines, il faut du calme et de la précision. C’est ce qu’Alassane Ouattara a fait dimanche sur les antennes de ‘‘Africa’’ 24. « Je crois que vous avez vu des gens qui vous intoxiquent. (…) Je ne sais qui vous avez vu dans ce pays », a répondu des fois le Président de la République. Tellement certaines affirmations étaient de gros mensonges. Il n’empêche. Ouattara a pris son temps pour les balayer et rétablir les faits. « Je ne sais pas si vous avez parlé à l’Ivoirien moyen. Peut-être pas à eux tous. Par contre, nous avons une série de sondages où l’ivoirien moyen constate que son environnement est meilleur. Il y a un an, il ne pouvait pas sortir de chez lui. Or aujourd’hui, il y a la paix », a rectifié Ouattara. Pour dire qu’on parle de cherté de la vie mais qu’il ne faut pas exagérer. Un par un, il a évoqué les routes, les reformes de la santé, la gratuité de certains soins, l’amélioration de la fourniture de l’eau et de l’électricité, les investissements dans les Universités qui rouvriront très bientôt etc. Des faits qu’on peut vérifier, constater et que la situation s’est « améliorée » pour l’ivoirien moyen. Puis, l’épineux problème de l’insécurité que certains amplifient. « S’il y avait l’insécurité, il y aurait pas de confiance », a rappelé le Chef de l’Etat. Or, l’indice de sécurité est bien passé de 4 à 1. Les investisseurs reviennent. Et d’être catégorique : « Je peux vous dire que la situation est meilleure qu’il y a un an, dix ans, 20 ans. La situation s’est fortement améliorée ». Et aussi les soupçons de mauvaise gouvernance et de gabegie. Il aurait augmenté ses ministres. « Les ministres sont comme tous les citoyens, ils n’ont pas reçu d’augmentation de leur pouvoir d’achat depuis 20 ans. Je n’ai absolument rien changé », a rectifié le Président de la République. Mieux, les ministres sont soumis à un code de déontologie qui devraient s’entendre à de nombreux secteurs et agents de l’Etat. Par ailleurs, le Chef de l’Etat a dû expliquer pourquoi la dette intérieure n’est pas encore réglée alors qu’on le suspecte d’en faire un règlement de comptes. « Je n’ai ni l’esprit de vengeance ni d’injustice, a rappelé Ouattara. (…) il y a eu des surfacturations. Si les arriérés ne sont pas réglés, la machine ne tourne pas. Il faut cependant que cela soit fait sur des bases équitables et transparentes ». Sur la réconciliation, le régime Ouattara ne serait pas sincère. « Pour qu’il ait une vraie réconciliation, il faut le pardon mais il faut aussi la repentance, a-t-il expliqué. Quand j’ai pris fonction, il y avait 250 000 refugiés, aujourd’hui il n’en reste que 60 000 ». Et d’ajouter que ceux qui sont exempts de crimes de sang et économiques sont rentrés. Une contrevérité acquise est aussi le statut d’ancien Chef d’ Etat accordé au Capitaine Amadou Sanogo du Mali. « Jamais la CEDEAO n’a donné un statut d’ancien Chef de l’Etat au capitaine Sanogo », a-t-il balayé. Et ainsi de suite. Le Chef de l’Etat a dû garder son calme pour rectifier et préciser plusieurs contrevérités tellement elles étaient grosses. Le Président a dû monter au front. Il est temps que son parti et son Gouvernement le protège. Qu’ils fassent front ! KIGBAFORY InzaLe Patriote

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire