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Félicien Sékongo citoyen ivoirien. |
De nos jours, on est en droit de se demander si la misère morale et intellectuelle ne constitue pas la richesse la plus évidente dont peuvent se vanter les hommes. Et dire qu’on espère que les générations présentes et celle à venir auront des valeurs à retenir des précédentes. Quelle perception autre à avoir quand sans gène aucune, des gens de la trempe de Bernard Houdin, affirme de façon éhontée que Monsieur Guillaume Soro aurait perdu l’honneur pour son action dans la résolution de la crise ivoirienne?
Je me permets de dire sans risque de me tromper que ce monsieur n’a pas la même compréhension du principe moral qu’est l’honneur. Sinon, pour l’Ivoirien et pour tout observateur sensé, Guillaume SORO, dans la gestion de la crise ivoirienne, a agi de façon vertueuse. C’est d’ailleurs ce qui fait de lui un modèle et motive l’estime que lui porte le peuple de Côte d’Ivoire.
Pour revenir aux faits, je voudrais avec modestie, contribuer à élever le niveau de compréhension du fonctionnement de la société et le comportement que doit avoirtoute personne qui revendique le statut de véritable responsable.
Monsieur Houdin, je vous enseigne sans prétention aucune que lorsque vous vous accordez sur un objectif et que dans la poursuite dudit objectif, le processus en vient à être délité, votre sens de devoir vous impose de recadrer les choses. Faute de quoi, vous vous constituez en coupable et aucun justificatif ne pourra vous soustraire au tribunal de l’histoire.
Je crois en vous lisant, que vous êtes un ami de Monsieur Gbagbo et je pus dès lors, comprendre que pour vous, la fin justifie les moyens en politique. Les principesmoraux ou les vertus sociales et les principes idéologiques n’ont de sens dès lors qu’ils ne satisfont pas vos ambitions quelle qu’en soient leurs effets destructifs. Voyez vous, Guillaume SORO n’est pas de votre acabit et c’est ce qui fait de lui un politique dans le sens noble du terme.
Mais, dites moi comment vous arrivez à évoquer l’épisode de 2000 sans faire cas du charnier de Yopougon ? Par quelle magie vous parlez de la gestion du pouvoir d’Etat de monsieur Gbagbo sans l’identifier à l’exacerbation des théories ethnocentristes et tribales ? N’est ce pas sous Gbagbo que le délit de faciès et la catégorisation des Ivoiriens a connu son stade le plus nocif ?
C’est bien sous la pulsion de ce pseudo-socialiste défenseur des idéaux ultranationalistes empreintes de fascisme que des Ivoiriens sont devenus apatrides parce que dépossédés de leur nationalité. Face à cette situation, Guillaume SOROdont le rêve a toujours été de voir son pays non seulement devenir démocratique mais aussi devenir un Etat Nation, a compris qu’il devait agir pour éviter le pire. Il a su que sans une action coordonnée, le peuple livré à lui-même allait à coup sûr, s’empêtrer dans une crise sans issue. Les dépossédés de leur nationalité n’allaient pas accepter ce déshonneur d’être apatride. Car, comme disait ce grand littéraire Français : « si l’on peut se résoudre à vivre sans bonheur, il ne faut jamais se réduire à vivre sans honneur.» Guillaume SORO au non de l’honneur et pour sauver le chao, s’est mis en avant-garde du combat dont les résultats satisfaisants sont constatables à ce jour.
Parlant des élections de 2010, vraiment je vous plains car votre tâche qui consiste à convaincre qu’elles n’ont pas été justes ne peut que contribuer à vous avilirdavantage que vous ne l’êtes. Je n’ose pas dire que vous êtes un être avili et c’est pourquoi, mettant votre réaction sous le sceau de l’ignorance, je vous exhorte à garder sauve l’honorabilité de votre lignée par l’abandon de cette initiative.
Et puis, j’ai suis ahuri quand vous parlez de trahison de Guillaume SORO et de ce que Gbagbo ne s’est pas accroché au pouvoir et qu’il aurait agi en respect de la constitution ivoirienne. Je vous rappelle que la base de travail qu’imposait l’APO serésumait en le règlement de la question de l’identité en Côte d’Ivoire et en l’organisation d’élection justes et transparentes, gages de démocratie. Monsieur Soro est resté fidèle à cet engagement qui méritait qu’on s’y consacre. Soro s’était engagé à respecter les accords et non à satisfaire les folies de pouvoir d’un des acteurs.
Si donc opter pour la démocratie et défendre la volonté du peuple dans sa majorité est trahison, alors trahison est vertu. Je vous assure que vos élucubrations ne changeront en rien l’estime qu’ont les Ivoiriens pour Guillaume SORO. Ce sont les individus de votre trempe qui ont perdu Laurent Gbagbo. Quand le FPI comprendra le mal que vous avez fait à ce fils ivoirien, je vous assure que c’est ensemble qu’on vous combattra et qu’on vous demandera des comptes pour vos abus moraux sur sa personne. C’est là ce que vous devez craindre.
Quant à dire que Guillaume SORO se retrouvera à la Haye, relève de troubles psychosensoriels. Retenez monsieur que si cela advenait, cette destination se serait alors muée en une académie des démocrates et des dirigeants qui auront marquéleur époque de la façon la plus positive et constructive possible. Sinon, envisager que ce Monsieur soit incriminé Pour ce qui est de la question de Duékoué, je m’efforce de vous dire encore que des miliciens ont tué et beaucoup d’entre eux ont perdu la vie au combat.
En définitive, votre nausée vient de votre laideur intérieure et elle est caractéristique de la honte que vous êtes pour vos siens. Ceux qui vous applaudiront pour ces écrits ne l’auront pas fait pour le contenu mais plutôt pour se moquer de la beauté de votre misère intellectuelle et morale. Je vous prie de ne pas leur laisser en héritage votre misère intellectuelle et morale. Je vous le demande au nom de votre apparence humaine.
Humblement Félicien Sékongo citoyen ivoirien.
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